ChainLink, un réseau Oracle décentralisé qui relie les données hors chaîne aux systèmes de blockchain, prend des mesures qui pourraient le positionner comme un composant critique pour les étages et les actifs du monde réel (RWAS). Sa technologie de preuve de réserves (POR), déjà déployée pour vérifier le soutien des actifs, gagne du terrain, et un partenariat récent avec un centre financier majeur à Abu Dhabi souligne sa portée croissante.
Ces développements suggèrent que ChainLink, ainsi que son lien token natif, pourraient jouer un rôle important dans la formation des infrastructures financières mondiales. Que cela indique un changement transformateur ou reste une possibilité spéculative qui mérite d’être examinée. Voici un examen plus approfondi des informations que nous avons jusqu’à présent.
Le grand pari de ChainLink : les régulateurs et les réserves institutionnaliseront le lien en droit
Le co-fondateur de ChainLink, Sergey Nazarov, a laissé tomber une bombe dans une vidéo YouTube : La société pousse les concepts « preuve » – réserve, composition, passifs, solvabilité – à Washington, DC, ces outils s’assurent que les actifs tokenisés correspondent à leur soutien réel, une solution pour les problèmes de confiance post-FTX. Les spéculations ont commencé par parler d’un projet de loi « preuve de » avec les législateurs américains, obligeant POR et $ LINK. Le repêchage de stablecoin américain de février saute ChainLink. Aucune facture n’a été confirmée, mais l’idée n’est pas sauvage. POR, utilisé par TrueUSD et Paxos, s’adapte à la transparence des régulateurs. La technologie de Chainlink pourrait-elle devenir le go-to, même sans loi ?
ChainLink vient de confirmer qu’ils travaillent sur un projet de loi avec les législateurs appelés le projet de loi “Proof of”, obligeant les stablescoins et les actifs réels pour avoir une preuve de réserves. Ce sera littéralement la loi à utiliser $ LINK . pic.twitter.com/bpdleidkbh
– USIN (@nicucrypto) 25 mars 2025
La poignée de main de 635 milliards de dollars d’Abu Dhabi
Abu Dhabi Global Market (ADGM), une zone financière avec 635 milliards de dollars d’actifs, a signé un protocole d’entente (protocole d’accord) avec ChainLink. L’accord branche ChainLink Feeds et Cross-Chain Interoperability Protocol (CCIP) dans les 134 gestionnaires d’actifs d’ADGM et 166 fonds, reliant le financement traditionnel à la blockchain. La surtension cryptographique des EAU, 41 % de téléchargements d’applications supplémentaires en 2024, plus le clin d’œil d’ADGM à l’USDT de Tether, prépare le terrain. Ce n’est pas un mandat de lien, mais c’est une grande victoire pour la technologie de ChainLink dans une centrale réglementée. Les fans de ChainLink voient cela comme un lien de preuve pourrait sous-tendre les stablecoins et RWAS dans le monde, bien que ce soit toujours un saut.
Le réseau de ChainLink s’appuie sur le lien pour garder les données honnêtes. Si POR ou CCIP devient la norme, la demande de liaison pourrait augmenter. Pensez au début du stock d’Amazon, comme certains utilisateurs de X affirment. La législation nomme rarement une technologie spécifique, mais l’exemple de ChainLink, alimentant Defi et s’associant à Fireblocks et Ripple, pourrait en faire le choix par défaut. L’accord ADGM et DC Talks montrent que la finance tokenisée de ChainLink se réchauffe : les stablecoins et les RWAS, prêts pour une croissance d’un milliard de dollars, ont besoin de confiance et d’interopérabilité. ChainLink livre les deux.
Pour le statut de « norme mondiale », ChainLink a besoin de plus de soutien légal ou de domination du marché. Le mouvement ADGM et les bavardages réglementaires sont des étapes, pas la ligne d’arrivée. Link pourrait ancrer ces marchés si la technologie de ChainLink s’avère essentielle, mais c’est un « pourrait », pas une « volonté ». Continuez à regarder Chainlink et les régulateurs.
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- ChainLink est en train de devenir une infrastructure clé pour les stablescoins et les actifs du monde réel tokenisés, grâce à sa preuve de la technologie des réserves (POR).
- Sa portée se développe à l’échelle mondiale, soulignée par un récent partenariat avec un centre financier majeur à Abu Dhabi.
- L’entreprise engage activement les régulateurs américains, promouvant des normes de « preuve de » (réserves, solvabilité, etc.) pour restaurer la confiance après le FTX.
- Bien qu’aucune législation ne nomme encore Chainlink, ses outils s’alignent sur les objectifs de transparence et pourraient devenir centraux pour les futurs systèmes financiers.
Le poste ChainLink en tant que nouvelle norme mondiale ? Le lien pourrait sous-tendre l’avenir des stablescoins et des actifs du monde réel est apparu en premier sur 99bitcoins.
Résumé : ChainLink se positionne comme un acteur clé dans la finance décentralisée, notamment par ses innovations en matière de preuve de réserves et ses partenariats stratégiques comme celui avec Abu Dhabi. Avec l’engagement envers les régulateurs et une demanda croissante pour ses solutions, il pourrait potentiellement redéfinir les normes pour les stablecoins et les actifs du monde réel à l’échelle mondiale.
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